Mardi 12 juillet, grands desseins en val d’Azun

Il faut bien reconnaître que la renommée des petits lacs de Micoulaou (2362m) est éclipsée par celle de leur prestigieux cousin, voisin et quasi-homonyme, le Migouléou (2278m). Il y a là une injustice que Jean, escorté de 17 redresseurs de torts de niveau 1, a entrepris ce mardi de réparer. Nous n’avons pas ménagé nos efforts sur un sentier rocailleux (1212 m D+, 16,7 km, indice d’effort IBP 156), et pouvons à présent témoigner que ces humbles pièces d’eau, où les massifs reflets du Palas et du Balaïtous dansent un étrange ballet, méritent largement le voyage. A l’heure du déjeuner, entre cake aux pêches et fondant au chocolat, engoncés dans nos polaires, nous avons médité la prophétie de Gracq : “C’est ici le val sans retour… Du sol, le froid remonterait jusqu’au coeur”. Autant dire que la canicule était neutralisée dans ce cadre sévère ! C’est à peine si nous avons été surpris d’être favorisés à la descente par un doux zéphyr et quelques nuages artistement disposés dans l’azur. Dons du Micoulaou à ses visiteurs méritants. Ph. Ducat

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