Mardi 13 janvier. Rando pedestre N3 et N4 au Mont Baïgura (892m). Pour le N3, depuis la ferme de Oihanetxeberria.

A l’initiative de Jacques nous avions décidé, le mardi précédent, de réunir les deux groupes N3 et N4 au sommet du Baïgura pour partager la galette des rois. Parmi les nombreux itinéraires qui permettent d’atteindre le sommet sont choisis ceux adaptés aux capacités de nos 2 « Gruppetti ». Le N3 (18 personnes) part de la ferme de Oihanetxeberria pour un parcours de 12km et un dénivelé proche de 800m. Le N4 ( 9 personnes) part de la base de loisirs de Bordabéria pour un parcours de 9km et un dénivelé de 650m. Afin d’arriver rapidement sur le site nous prenons l’autoroute à partir du parking de covoiturage de Lescar. La météo annonçait un vent fort (30km/h) avec des rafales de 60-70 km/h et un ciel serein. En arrivant au point de départ nous nous rendons rapidement compte que, en ce qui concerne le vent, nous n‘allons pas être déçus du voyage. Dès le début, la montée est raide et le dénivelé est avalé avec un bon rythme. Nous rencontrons régulièrement des Pottoks, petit cheval de race emblématique du pays basque, qui est élevé à l’état semi sauvage dans les montagnes. Mais au fur et à mesure de notre grimpette le vent de direction SO, se fait de plus en plus violent, « à décorner des bœufs ». Le paroxysme est atteint lorsque nous arrivons sur la crête qui conduit au sommet, sommet que nous évitons, consciencieusement, pour être un peu à l’abri. Les petits gabarits ont du mal à avancer. Nous n’avons, malheureusement, pu apprécier qu’une partie du fameux panorama à 360° du plus beau belvédère du Pays Basque : au nord-ouest, le mont Ursuray (678m) et à ses pieds un paysage typique du pays basque avec ses champs verdoyants et son habitat dispersé, au sud ouest, les crêtes d’Iparla et au sud est, la chaîne des Pyrénées avec le Balaïtous, le l’Ossau, l’Anie, l’Orly. Un peu à l’abri du vent sur le flanc NO de la crête nous attendons le groupe N4 qui ne tarde pas à nous rejoindre. Bon timing ! Repas en commun avec partage des galettes et du jurançon. Bien entendu, compte tenu du faible nombre des représentants de la gente masculine nous avons surtout élu des reines. On ne s’éternise pas et on emprunte, malgré le vent, l’itinéraire prévu pour la descente. Après le pot à Hasparren on rejoint nos pénates, un peu fatigués ! Sans doute en cause, ce mauvais coup de Éole. Auguste

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